23 avril 2009
c'est le printemps
une belle journée ensoleillée tant au sud qu'au nord, alors regardons les roses éclore et la nature se réveiller

Tu sens ma main te brûler la peau nue
Elle s'attarde sur les parties les plus dodues
De tes cuisses qui se resserrent doucement
Sur ton antre qui se coule lentement
Mes doigts laissent ses sillons brûlants
Que ton être se veut envahit
Les parties les plus intimes, les plus rosies
De ma paume je caresse ton pubis adoré
Il en fera un palais enchanté
Quand ma bouche remplacera ma main
Elle finira l'œuvre en chemin
Elle glissera le long de tes lèvres intimes
Ma langue s'enroulera autour de ton bouton nacré
Le mordillera jusqu'à le faire damné
Il fouillera dans tes chairs enflammées
Buvant au passage ton nectar parfumé
Il t'amènera jusqu'à l'orgasme violent
Fera tressaillir ton corps de spasmes vibrants
Il te prendra de sa douce violence
Où il te fera délicieuse souffrance
merci à l'auteur inconnu ...
11 janvier 2009
Qu'il est bon d'attendre...
Qu'il est bon et beau d'attendre, que de pensées et d'images qui circulent ainsi dans notre esprit, en attendant les vrais instants de notre relation....
"Je vais venir pour Vous, arriver à Vous
M'en remettant et me dévouant à Votre Plaisir
attiser Vos envies de me faire subir ou me faire souffrir
Sachant que le mien et de m'offrir devant vous à genoux
à Vos Pieds, pour satisfaire tous Vos Désirs"

01 janvier 2009
Pour commencer 2009...
Pour bien commencer 2009, une petite résolution puisqu'il faut du Neuf, et un hommage à Maitresse

Vers l’éveil d'un sixième sens
Les volets sont à peine clos,
le jour est encore curieux et se faufile
le souffle de vos perverses caresses trouble l'air
D'un mouvement lent
vous me déshabillez du peu qui me reste, et déployez vos envies..
Plus un mot, plus un geste,
mes mains sont déjà enlacées à de solides rubans de soie
votre regard s'anime, pétille, sourit et s'étonne
Vous faites glisser votre robe sur vos épaules
offrant à mes yeux
votre magnifique poitrine gainée de noir
immobile, le temps pour moi de plonger dans le parfum de votre peau
vos seins galbés frôlent mes lèvres,
de vos mains félines et libres
vous avez capturé mes yeux sous un foulard..
Il fait délicieusement sombre
Déjà un plug me travaille mon orifice intime
avec cette bougie de la lumière et de la chaleur qui me caresse
dont je ressens les fines goutellettes de cire de-ci de-la tomber
Vous me chevaucher le visage pour montrer que vous etes l'ultime Maitrese
Mon corps est à la merci de vos désirs
de vos envies spontanées ou endormies
que vous allez éveiller de vos pinces ou de vos ongles rouges en voyage plaisir
Sur chaque parcelle de ma peau
vous avez en votre pouvoir les cinq sens
et ne me laisser que la subtile écoute
de vos chaussures à talons et de vos vêtements qui ont quittés votre peau
et mes gémissements pour guider votre course à la fois folle, sévère et douce
qui commence...
A vous de faire de mes sens ainsi liés
un sixième sens de plaisir...

11 octobre 2008
Plus qu'une vénération....
Pardon à Alphonse Allais, à qui, j'ai juste changé un mot, davantage en rapport avec notre relation, je pense que vous l'eussiez trouver facilement, une fois ce petit poème lu......
Complainte amoureuse
Oui dès l'instant que je vous vis
Beauté féroce, vous me plûtes
De l'amour qu'en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Ah ! Fallait-il que vous me plussiez
Qu'ingénument je vous le dise
Qu'avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu'enfin je m'opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous me dominassiez

04 octobre 2008
Hommage à sa maitresse...suite
Etre fessé et fouetté
ses talons lécher,subir et apprécier
sa Maîtresse encore mieux vénérée
Délicieuse être à aduler 
29 juillet 2008
bon anniversaire mon esclave

(André Velter)
Il y a,
Des brassées d'étoiles dans nos bras,
Des poignées de rêves dans nos poings,
Des passages déroutés dans nos pas,
De la poussière d'ange à tes paupières,
Du rouge d'amante à tes joues,
De la sueur de femme à tes hanches,
Du ressac de bacchante entre tes cuisses,
De l'imprévu toujours,
De l'inconnu n'importe où,
Des rendez vous partout,
Et puis encore le souffle au large,
Et puis encore la fièvre au front,
Et puis encore l'amour sans fin.
20 juillet 2008
Poeme hommage à Maitresse
A votre libre appréciation...

Vous êtes la laisse, je suis le collier
L'un sans l'autre nous ne sommes rien
Je suis le corps obéissant, vous êtes douceur séverité par votre main
Et nos deux âmes sont liées

Vous etes sculpteur subtil, je suis docile argile
Mes cris, mes gémissements, mes soupirs vous appartiennent
Vos caresses, ma langue, mes tétons et autres abandons vous reviennent
Le tout sous vos talons comme mon regard indocile

Vous êtes l’artiste qui me dessine
Tous en sillons sur ma peau gravés de vos ongles acérés
A genoux, debout, à vos pieds, couché, écartelé ou lié
Couvert de stries, de cire ou de cyprine
Je suis vôtre mais vous êtes mienne
Nous sommes esclaves de notre complicité sereine
Poéme anonyme arrangé
05 juillet 2008
rêveries de Verlaine
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches,
Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.
Ne le déchirez pas avec vos deux mains blanches,
Et qu'à vos yeux si beaux l'humble présent soit doux.
J'arrive tout couvert encore de rosée,
Que le vent du matin vient glacer à mon front.
Souffrez que ma fatigue à vos pieds reposée,
Rêve des chers instants qui la délasseront.
Sur votre jeune sein laissez rouler ma tête,
Toute sonore encor de vos derniers baisers,
Laissez-la s'apaiser de la bonne tempête
Et que je dorme un peu puisque vous reposez 
23 juin 2008
une petite faim ??????

J'ai faim de tes cheveux, de ta voix, de ta bouche
Sans manger je vais par les rues, et je me tais
Sans le soutien du pain, et dès l'aube hors de moi
Je cherche dans le jour le bruit d'eau de tes pas
Je suis affamé de ton rire de cascade
Et de tes mains couleur de grenier furieux,
Oui j'ai faim de la pâle pierre de tes ongles
Je veux manger ta peau comme une amande intacte
Et le rayon détruit au feu de ta beauté
Je veux manger le nez maitre du fier visage
Je veux manger l'ombre fugace de tes cils
J'ai faim, je vais, je viens, flairant le crépuscule
Et je te cherche, et je cherche ton coeur brûlant
Comme un puma dans le désert de Quitratuè
Pablo Néruda
14 juin 2008
Chatelaine

Dans mon donjon je tiens Prisonnier
Prisonnier de mes supplices
afin que tu gémisses
Prisonnier de ton plaisir
douce douleur à subir
Prisonnier de ta maitresse
pour qu'elle te dresse






